Backrooms - 2026

Résumé du film Backrooms en streaming complet vf et vostfr hd vod gratuit sans limite et sans inscription

Une étrange porte apparaît dans le sous-sol d'un magasin de meubles.
   313
  
313+111313

 

Télécharger en FRENCH
Télécharger en VOSTFR
— Autres releases —
Chargement…
    1. CocoBerry

       

      0

       

       

      j'ai rien piger au concept,le film est plutot derangeant, siilya bien un amateur du genre qui veuille m'expliquer je dirai pas non en attendant c'est cinq cinq merci a la team

       

       

       


      Par CocoBerry | Membre 23.07.2025
    2. Divra91

       

      0

       

       

      thanks :)

       

       

       


      Par Divra91 | Membre 6.10.2025
    3. Delmann57

       

      0

       

       

      neuf stylé merci FS

       

       

       


      Par Delmann57 | Membre 10.02.2025
    4. Valtaz

       

      0

       

       

      Perso pas mon délire maiq bon film huit

       

       

       


      Par Valtaz | Membre 8.05.2026
    5. hamawand-ziyad

       

      0

       

       

      merci pour le film huit

       

       

       


      Par hamawand-ziyad | Membre 7.09.2025
    6. pompompidou

       

      1

       

       

      1/2
      N'étant que très en surface au courant du délire autour des backrooms, et pas particulièrement intéressé par ailleurs, je m'abstiendrai d'aller sur le sujet.

      Ça commence un peu comme "Dans la peau de John Malkovitch", avec une porte mystérieuse cachée dans un lieu impersonnel (irruption de l'étrange dans la banalité du réel, la base du genre fantastique), porte qui mène non vers l'esprit de quelqu'un, apparemment, mais plutôt vers un lieu hors du monde, dont la localisation n'est pas expliquée. La première partie du film utilise beaucoup la caméra en main, tremblotante, dans une veine dont Hollywood a usé et abusé jusqu'à l'indigestion depuis "Blair Witch".

      Le monde dans lequel on débarque est une sorte d'immense espace liminal, un peu comme ceux qu'on avait déjà aperçus dans la série "Severance", un environnement de bureaux vides, sans âme, un décor insipide typique du capitalisme moderne agonisant, mais très déformé, façon "Silent Hill". On remarque d'ailleurs également qu'à l'extérieur, dans le "monde réel", le décor n'est guère plus folichon (ce qui suggère une légère critique de l'urbanisme et de l'architecture déshumanisée du néolibéralisme "triomphant"). Si on ajoute la caméra à l'épaule aux espaces liminaux, ça nous donne un décor et une ambiance pas franchement sexy, mais bon, comme c'est à la mode, on marche dedans des deux pieds, pour être bien sûr que ça porte bonheur...

      Une fois à l'intérieur de ce simulacre en forme de pastiche tordu du monde "corporate", on passe d'une pièce à l'autre de ce gigantesque labyrinthe, dans un mouvement qui rappelle un peu, au début, le très surcoté "Cube" (mais sans les pièges), puis qui tourne carrément à l'exploration de cette 'terra incognita', véritable ville souterraine, avec ses cul-de-sacs, ses gouffres, ses habitants et ses monstres. On notera le travail particulièrement soigné sur les décors, et l'influence visible des premières "expériences" monstrueusement ratées de l'IA sur les effets spéciaux (IA dont on peut légitimement se demander si elle n'a d'ailleurs pas été massivement utilisée pour habiller tout le film).

       

       

       


      Par pompompidou | Membre 1.11.2024
    7. pompompidou

       

      1

       

       

      2/2
      Le film se découpe en deux segments, l'un avec le gérant, puis le second dans lequel on suit sa psy, qui va donner un sérieux coup d'accélérateur au scenario. Oui, parce qu'il faut bien dire que la première partie est EXTRÊEEEMEMENT lente. On s'emmerde sec pendant les 45 premières minutes, c'est un fait incontestable. Si habituellement, les films industriels américains nous étourdissent sous un déluge ininterrompu de rebondissements pour ne pas qu'on réfléchisse à la nullité du scenario, ici, c'est tout le contraire : on dissimule la vacuité de l'ensemble sous une lenteur pseudo "arty", teintée d'un suspense très artificiel, et d'une musique genre art-content-pour-rien. Le jeu de Chiwetel Ejiofor est un modèle de cabotinage, quelque peu tempéré par la neurasthénie de sa psy. Cette dernière va, après sa propre séance de poursuite horrifique, se retrouver face aux rescapés de cet enfer.

      L'ensemble se laisse suivre avec un certain malaise, pour ne pas dire un malaise certain, mais qui n'aboutit hélas nulle part, car l'histoire se termine abruptement en queue de poisson, fin inévitablement annonciatrice d'une suite. On connaît la chanson, maintenant... Oui, parce que, certain de son coup, le réalisateur a manifestement flairé la poule aux œufs d'or, et nous prépare donc, n 'en doutons pas, toute une flopée de suites et de prequels, afin que cette toute nouvelle franchise, au budget assez modeste, crache un maximum de rentabilité, histoire de bien empiler les talbins jusqu'au plafond. Et c'est là où le bât blesse sérieusement, parce que cette opération marketing, on la voit venir à vingt kilomètres. Parce que depuis 25 ans, on en a vues des palanquées, d'opérations de ce genre.

      Bien sûr, il faut réserver un peu son jugement en attendant de voir si la suite répond un peu aux questions qu'on se pose, ou bien si on est embarqués dans une énième histoire à tiroirs, façon "Lost". Mais on est néanmoins bien obligé de juger ce qu'on a sous les yeux et, pour ce qui me concerne, le compte n'y est pas. Et vraiment, la manière putassière dont on est en train de nous fabriquer une hype en carton a de quoi courir sur le haricot, à la longue. Comme si, en un quart de siècle, on n'avait toujours rien appris des stratégies retorses par lesquelles l'industrie du cinéma fourgue ses franchises, comme d'autres écoulent leurs barils de lessive. Comme s'il fallait inlassablement recommencer à expliquer que tous ces produits industriels n'ont rien à voir avec de l'art, mais bien plutôt avec l'incessant "renouvellement de la marchandise" culturelle. L'avenir dira si ce produit-ci restera dans les best sellers, ou s'il retombera, comme tant d'autres, dans l'insignifiance qui l'a vu naître...
      cinq

       

       

       


      Par pompompidou | Membre 1.11.2024
    8. tom3gozzi

       

      2

       

       

      Si vous souhaitez être sur les nerfs pendant une heure cinquante. Matez ce film.
      Insuportables conneries gratuites qui s'enchainent.

       

       

       


      Par tom3gozzi | Membre 17.10.2023
    9. elquanto

       

      2

       

       

      je connaissais sur youtube l'histoire des backrooms et il y a un potentiel énorme l'idée est géniale. Cependant je trouve que le film effleure le sujet et ne va pas jusqu'au bout. Peut être une suite est prévue mais je suis resté sur ma fin.
      Un film original mais je m'attendais à mieux. A voir pour les amateurs du genre 13/20

       

       

       


      Par elquanto | Membre 18.01.2026
    10. Sabscx2

       

      0

       

       

      Bof… je l’ai regardé pour faire plaisir à mon fils… cinq Merci pour le partage merci

       

       

       


      Par Sabscx2 | Membre 2.06.2024